Comment choisir sa retraite spirituelle ?

Retraite d’exercices spirituels ou prêchée ? Avec quelle spiritualité ? En silence total ? En Haute-Savoie et autour, les retraitants ont l’embarras du choix. Cinq points clés pour y voir plus clair au cours de l’émission « Vitamine C, la suite », sur la radio chrétienne RCF

Pourquoi, pour qui ? 

Les motivations peuvent être diverses : faire une pause, approfondir sa foi, faire « une place à Dieu dans sa vie », prendre une décision, passer un cap difficile.
Pas d’âge pour faire une retraite : Il en existe pour les jeunes, pour les familles (avec prise en charge des enfants), les adultes…
Les retraites ne sont pas réservées aux pratiquants. Au foyer de Charité de La Flatière, c’est flagrant : « Nous accueillons des pratiquants. Des personnes baptisées qui n’ont pas vraiment pratiqué ou expérimenté l’Amour de Dieu. Des personnes qui traversent une période difficile. Et aussi des personnes récemment converties qui ont besoin de creuser les fondements la foi. » raconte Christelle Carrez, membre du Foyer.

Quels sont les points communs de toutes les retraites spirituelles ?  

  • « Il s’agit de sortir de son cadre habituel. Prendre du temps pour rencontrer le Seigneur. Retrouver la parole de Dieu. Faire le point sur sa vie… et repartir du bon pied! » résume Françoise Massart, responsable de l’accompagnement spirituel pour le Diocèse d’Annecy. « Il faut accepter de lâcher quelque chose, cela peut chambouler. Il y a souvent la tentation de refaire sa valise le troisième jour. Mais si l’on tient, c’est beau !  » prévient Christelle Carrez.
  • Le silence et la « déconnexion » permettent de se mettre à l’écoute de Dieu, justement. « C’est déstabilisant au début. Mais rapidement, j’apprécie ce temps pour moi, pour approfondir » raconte Marie-Geneviève Lecoffre, retraitante régulière. Les retraites pour les jeunes ménagent quelques temps de parole dans la journée. S’il s’agit d’une retraite avec un accompagnateur spirituel, on aura un temps de dialogue quotidien avec lui.
  • La liberté est au coeur de la retraite. « En dehors des rendez-vous prévus au programme, on occupe son temps comme on veut » raconte Catherine Premat, retraitante depuis trente ans. Exemple parlant : « Les téléphones ne sont pas consignés. Aux retraitants de lâcher le leur… et de gérer la tentation qu’il représente ! » raconte Soeur Jessy, accompagnatrice à la Maison du Grand Pré de Chavanod

Exercices spirituels, enseignements ou monastère : quelles différences ?

  • La retraite en monastère consiste la plupart du temps à vivre au rythme d’une communauté. Les moines ou moniales n’ont pas forcément un programme ou un accompagnement à proposer aux retraitants. C’est à voir avec chaque communauté.
  • La retraite prêchée comporte des temps d’enseignements, une ou plusieurs fois par jour. Les retraites ont en général un thème, un fil conducteur. Des offices et temps de prière peuvent ponctuer la journée. On peut rencontrer un écoutant ou un accompagnateur, mais ce n’est pas un rendez-vous quotidien.
  • La retraite avec exercices spirituels sera marquée par un accompagnement individuel quotidien et des propositions de lecture pour approfondir. Offices et temps de prière peuvent être proposés. « Les exercices sont un vrai cheminement, un parcours. A la fin de la retraite, en général, on trouve une liberté et une acuité nouvelles, pour poser des actes, faire des choix. » témoigne le Père Vincent Rossat, prêtre de Saint-François de Sales.

Les spiritualités

Les lieux de retraite et monastères sont marqués par une spiritualité : la vie d’un Saint ou d’un fondateur vont influencer ce qui se vit dans la communauté. Pour les retraites individuelles, les accompagnateurs sont en général « spécialistes » d’un type d’exercices : exercices de Saint-Ignace, méditations de Saint François de Sales… « On sent clairement que ce ne sont pas les même façons de faire » témoigne Catherine Premat.
« Au fil des années, mes besoins ont évolué, mais derrière les différentes spiritualités ou les différents types de retraite, c’est toujours le Christ qui me parle » confie Jean-François Badin, retraitant régulier.

Combien de jours dure une retraite ? 

Un jour, deux jours, trois jours permettent d’expérimenter, de s’initier au silence, à la lecture de la Parole ou à la prière. « Le Seigneur fait avec le temps qu’on lui offre. En deux jours déjà, Il peut faire des merveilles. Mais notre fondatrice Marthe Robin disait qu’il faut bien cinq jours pour changer une âme ! » souligne Christelle Carrez, à La Flatière.
Pour Catherine et Jean-françois, le rythme est pris : cinq à dix jours de retraite par an. « Chacune porte ses fruits. Cela peut être très concret, comme un changement professionnel. Et à chaque fois, mon regard sur le monde change. Et les autres le remarquent ! » conclut Jean-François.

RCF radio

Emission à réécouter sur le site internet de RCF : https://rcf.fr/spiritualite/vie-de-l-eglise/comment-se-passe-une-retraite-spirituelle?fbclid=IwAR1QGHhS1C5BLTJTHmtn_o2oDw8tEPZFinnoZz3nTPFRLC-_kxBd3dV7Tns

 

Sophie Davant parle des retraites spirituelles

Les caméras de France 2 se sont posées dans un Foyer de Charité pour découvrir les raisons du succès des retraites spirituelles.

Présenté par David Artur, ce reportage sur « l’engouement pour la retraite spirituelle » a été diffusé sur France 2 dans l’émission « C’est au programme » jeudi 14 février. Entourée d’une bande de chroniqueurs curieux de tout, Sophie Davant anime cette émission consacrée au bien-être et à la vie quotidienne.

Présentation du reportage :

 » Vous êtes surmené au travail, à la maison et vous n’avez plus une minute pour vous ? Et si pour une fois dans votre vie vous pensiez à vous et à votre bien-être, en vous coupant véritablement du monde ? Une solution pour cela : partir faire une retraite spirituelle dans un couvent, un monastère, ou une congrégation religieuse. Pendant une semaine ou 15 jours, loin des tracas du quotidien, au sein des Foyers de Charité (il y en a 11 en France dans des lieux magnifiques), on va s’occuper de vous et de vos enfants, si vous en avez, pour vous permettre de vous retrouver. Autre point positif, les frais du séjour sont fixés en fonction de vos moyens financiers. « 

Reportage réalisé au Foyer de Charité de Tressaint, dans les Côtes d’Armor.

Pour trouver la retraite spirituelle qui correspond à votre attente, vos disponibilités, vos besoins, connectez-vous sur https://www.lesfoyersdecharite.com/

Fraternité et christianisme (à lire dans « La Vie »)

SOURCE : journal « La Vie » du 14 février 2019 (Lire l’article sur le site internet du journal)

Fraternité et christianisme : Les frères, ces “fils du ciel”

Pour les chrétiens, la fraternité revêt une importance capitale. Se reconnaissant fils d’un même Dieu, ils ont vis-à-vis de leurs frères humains une responsabilité sans fin.

Il y a quelques jours, Louis, 25 ans de rue, appelle Étienne Villemain. Il veut en finir. « Qu’est-ce qui fait que je lâche tout pour le consoler, s’exclame le fondateur de Lazare, une association qui organise des colocations entre personnes sans-abri et jeunes professionnels. Louis, c’est mon frère ! J’ai du mal à l’expliquer ; quand il pleure et que je le prends dans mes bras, ce sentiment de fraternité est très fort. Je le dis d’autant plus que j’ai un frère jumeau. C’est un lien presque charnel. Louis me révèle qui je suis vraiment, il me montre aussi mes limites. Je suis là pour lui. Lui est prêt à donner sa vie pour moi. » Quelle est donc cette fraternité qui surpasse les affinités mais aussi, nous le savons bien, peut déchirer les familles d’une déchirure cependant jamais assez nette pour que le lien ne soit définitivement rompu ?

« Tous les hommes sont mes frères »

« Dans la famille comme dans un sens plus large, la fraternité est un lien objectif et essentiel », explique le dominicain Adrien Candiard, auteur d’À Philémon (Cerf), qui vient de paraître. La relation n’est pas choisie, contrairement à l’amitié avec laquelle elle est parfois confondue. C’est un fait reçu ! Mais de qui ? Nous voilà immédiatement renvoyés à la question de la paternité. « Je ne vois pour ma part où trouver, ailleurs que dans le mythe, de quoi répondre à cette question : pour être frères, de qui les hommes sont-ils les fils ? écrivait ainsi la psychanalyste Marie Balmary en introduction de son essai la Divine Origine (Grasset, 2014). Être des simples habitants de la même planète ne nous rapproche nullement : nous voyant tous si différents et nombreux, nous pourrions bien n’être plus sur cette terre que des rivaux. Si pourtant nous sommes bien les enfants d’un même lieu, ce ne peut être que du ciel au sens où ce mot signifie partout : le séjour du ou des dieux. Frères, nous ne pourrions l’être plus qu’en nous reconnaissant d’une façon ou d’une autre « fils du ciel ». »

C’est donc au nom du Père que les chrétiens se disent frères de tout homme. « Je reconnais par là que j’ai, vis-à-vis de chacun, une relation constitutive – celle de fils de Dieu – que je ne peux pas oublier, précise le père Adrien Candiard. Bien sûr, tous les hommes ne reconnaissent pas Dieu, mais moi qui le reconnais, je considère que tous les hommes sont mes frères. » Pour Honorine Grasset, membre des Foyers de charité, en communauté à Châteauneuf-de-Galaure (26), cette certitude d’être un enfant aimé du Père implique un comportement tout aussi bienveillant. « À partir de cette relation qui préexiste, comme chrétienne, vais-je avoir ce regard d’amour sur l’autre ? » Si la fraternité nous est donnée, il faut sans cesse la recevoir. « Je suis rentrée à 23 ans dans un foyer composé d’hommes et de femmes que je n’ai pas choisis, venant de milieux sociaux divers et ayant reçu des éducations parfois opposées. Je peux vous dire que la fraternité est un combat, sourit la consacrée. Elle nécessite un don de soi qui dépasse le premier attrait. Nous ne sommes pas un club d’amis ! »

Les trois fratries de la genèse

La lecture de la Bible vient d’ailleurs briser nos illusions romantiques : dès la Genèse, trois fratries sont là pour nous rappeler à quel point le frère peut haïr. « À chaque fois, c’est la relation au père qui est en jeu », souligne Adrien Candiard. Caïn tue Abel par jalousie ; il pense que Dieu le préfère. Jacob et Esaü, quant à eux, manquent de s’entretuer pour capter la bénédiction du père. Quand leur relation s’améliore, ils se demandent pardon mais vivent loin l’un de l’autre. « La fraternité progresse de récit en récit », décrypte le dominicain. Le troisième modèle présenté est celui de Joseph et de ses dix frères. Jacob, leur père, préfère ce petit dernier. Alors, les autres le vendent. Jalousie encore. Une fois devenu vizir du pharaon, il sauve la vie de toute sa famille et les fait venir en Égypte. Mais leur père meurt et les dix frères craignent que Joseph ne se venge. « Vous aviez voulu me faire du mal, Dieu a voulu le changer en bien », les rassure-t-il (Genèse 50, 20). Pour Adrien Candiard, « ce que nous montre ce récit de la Genèse, c’est que la jalousie dans le rapport au père n’est pas une fatalité. Celui qui est jalousé peut pardonner ».

Étienne Villemain, qui vit depuis plusieurs années dans l’Oise avec sa famille dans une maison qui accueille des personnes de la rue pour un temps de répit, sait lui aussi les difficultés concrètes de cette relation si particulière et la force du pardon. « Nous sommes infidèles, fragiles, incapables, pauvres par nature, je le mesure tous les jours ! Mais l’important c’est que Dieu nous donne la grâce. Entre frères, on peut faire des erreurs, on se demande pardon, on reste frères. » Tel un ciment, les pardons répétés solidifient la fraternité. « Quand on vit en communauté, celui avec qui l’on se brouille le soir, on le retrouve le lendemain au petit déjeuner, témoigne Honorine Grasset. Le pardon, c’est le désir de remettre à l’ouvrage, de continuer avec l’autre. » Au jour le jour, la consacrée souligne l’importance d’une contrition explicite. « J’ai moi-même été édifiée par des hommes et des femmes qui vont se mettre en dessous pour demander pardon, sans chercher à savoir qui avait raison ou tort, témoigne-t-elle. Le pardon demande de sortir de la logique de gagnant ou de perdant pour avancer ensemble, d’autant plus que nous sommes inégaux dans notre capacité à faire face aux conflits ou à la frustration… »

Une quête de sens au-delà du confort

Alors que l’amitié peut se vivre, consciemment ou non, sur le mode du donnant, donnant, la relation fraternelle ne peut s’y enferrer. « Un frère, c’est quelqu’un avec qui nous ne sommes jamais quitte », résume Adrien Candiard. La dette que nous avons à son égard ne peut être remboursée, il faut donc sortir de cette logique, au risque d’ailleurs que la fraternité devienne un fardeau. « Plus que vouloir régler tous les problèmes de mon frère, l’important c’est de pouvoir lui signifier : « Je suis là, je sais que tu existes » », préconise le religieux dominicain. Gratuité et visibilité rejoignent alors l’actualité. Pour le prêtre, « le port du « gilet jaune » exprime cette envie de se rendre visible. Derrière se trouve ce questionnement : est-ce que quelqu’un sait que j’existe ? »

Les campements qui se sont montés sur les ronds-points expriment bien cette joie de se retrouver, d’avoir de l’importance aux yeux des autres. Étienne Villemain, qui côtoie les plus démunis, est le témoin de cette quête de sens qui va au-delà du seul confort matériel. « Les familles sont éclatées, les gens disent leur malaise et leur souffrance, ressent-il. Augmenter le RSA, c’est bien, mais c’est un pansement sur une jambe de bois ! C’est toute une société qui crie : « J’ai soif ! » Il nous faut retrouver du sens et des racines. » Or selon Adrien Candiard, « la politique exprimée dans les termes de l’économie et du droit a du mal à répondre à ces aspirations ». La fraternité n’est pas soluble dans un système où tout se marchande.

Laurence DESJOYAUX

La foi chez les ados : des collégiens et lycéens témoignent

Sur RCF Drôme-Ardèche, l’émission « Parlons-en » donne la parole à des lycéens de Saint Bonnet de Galaure. Durant deux émissions, ils viennent témoigner que la foi chez les ados existe et qu’elle les aide dans leur quotidien et dans leur chemin de vie.

Six lycéens interviennent, avec le directeur de l’établissement Benoît Murys, et Marie-Jo Frugnac, membre du Foyer de Charité de Châteauneuf-de-Galaure et responsable de la pastorale.

Emissions diffusées les 18 et 20 janvier 2019 : « La foi chez les ados 1/2 » et « La foi chez les ados 2/2 »

 Parlons en : La Foi chez les ados 1/2

Parlons en : La Foi chez les ados 2/2

Le collège-lycée de Saint Bonnet de Galaure fait partie des établissements scolaires fondés par les Foyers de Charité.

Lien vers le site internet de Saint Bonnet

Une retraite spirituelle pour bien commencer l’année (REPORTAGE à la Martinique)

Martinique

Une retraite spirituelle pour bien commencer l’année

Alors que certains célèbrent le passage à 2019 dans l’opulence et les excès en tout genre, d’autres ont choisi ce moment pour méditer, en silence, le foyer de charité à Trinité accueille une soixantaine de personnes en « retraite spirituelle ».

Reportage télévisé diffusé sur France 1

Découvrir le Foyer de Charité de Trinité, en Martinique : http://www.trinitefoyer.fr/

[REPORTAGE] Une retraite en famille au Foyer de Charité de Courset

L’émission « Le Jour du Seigneur » est venue suivre des familles pendant une retraite spirituelle à Courset…

L’épisode du jour des Clés de la transmission retrace une retraite spirituelle familiale au foyer de Charité de Courset, un lieu tourné vers l’enfance et son éveil à la foi.

Diffusé sur France 2 dimanche 22 juillet 2018, ce reportage de quelques minutes est à découvrir à partir de 6’18 :
(Le lecteur vidéo est configuré pour commencer au début du reportage)

 

Pourquoi et comment vivre un accompagnement spirituel ? (VIDEO)

Florence Mandeville, membre des Foyers de Charité, est invitée sur le plateau de KTO pour parler de l’accompagnement spirituel

Activité de toutes les religions, l’accompagnement spirituel est extrêmement important et prend dans le christianisme les figures traditionnelles du « père spirituel » ou du « directeur de conscience ». Ce rôle est-il encore adapté à notre modernité ? Dans une société très individualiste, est-ce que l’on accepte encore qu´autrui vienne jeter un oeil sur notre conscience ? Le « directeur » doit-il toujours être un prêtre ? Doit-il toujours être un homme ? Est-il envisageable de se faire accompagner en groupe ? Et que dire du « confesseur » ? Faut-il séparer l´accompagnement spirituel de ce sacrement qui lui était traditionnellement associé ?

Pour répondre à ces questions, et peut-être nous éclairer dans notre choix, l’émission hebdomadaire « La Foi prise au mot » (présentée par Régis Burnet) nous propose de retrouver trois invités très divers, qui représentent les différents visages de l’accompagnement spirituel aujourd’hui : Florence MANDEVILLE des Foyers de Charité, le père Rémi de MAINDREVILLE, jésuite et directeur de la revue Christus, et le père Stéphane DUTEURTRE, du séminaire de Paris.

(Emission « La Foi prise au mot » diffusée sur KTO dimanche 10 juin 2018)

REGARDER L’EMISSION :

Ils ont fait une retraite spirituelle

Anne-Marie et Augustin au Foyer de Charité Poissy-La Part-Dieu, Bénédicte et Stéphane à Foyer De Charité De La Flatière, William au Foyer De Charité Tressaint….
Tous ont fait une retraite spirituelle. Ils racontent leur expérience dans un beau livre paru le 22 février aux Editions de la Martinière

Interview par Guillemette Hervé (Ouest-France) de Véronique Durand, co-auteure de « Ils ont fait une retraite spirituelle » (Editions de La Martinière) et de William Beaux, retraitant des Foyers de Charité.

(A revoir sur KTO) Marthe Robin : son impact dans l’Eglise

Marthe Robin : son impact et son rayonnement dans l’Eglise

A la demande de nombreux téléspectateurs, nous allons parler, à nouveau dans la Foi prise au mot, de Marthe Robin. Cette mystique de Châteauneuf-de-Galaure, dans la Drôme, morte il y a une trentaine d´années, nous impressionne vraiment ! Alors nous vous proposons de la retrouver et de nous attarder, non pas sur sa vie, comme nous l´avons fait il y a quelque temps, mais sur sa postérité. Quelle fut sa vision de Dieu et du monde ? En quoi est-elle importante aujourd´hui ? Quels mouvements de chrétiens poursuivent son témoignage et sa pensée ?

Pour répondre à ces questions, deux invités : Honorine Grasset, porte-parole des Foyers de Charité, et le père Bernard Peyrous, prêtre, membre de la Communauté de l´Emmanuel, postulateur de la cause en béatification de Marthe Robin.

La foi prise au mot (KTO – Télévision Catholique) / 04-06-2017